Max Coulon, Ronny Delrue 12.3.2026 - 00.0.0000 Artists in Residancy : Bridderhaus Studio Visit
En résidence - Max Coulon
Né en 1994 à Strasbourg, MAX COULON travaille dans les ateliers de POUSH à Aubervilliers. Il est diplômé des Beaux-arts de Paris en 2021 après avoir développé sa pratique de la sculpture au sein de l'atelier de Stephan Balkenhol à Karlsruhe. Les sculptures de Max Coulon explorent un univers où l'architecture classique et le monde ludique se rencontrent dans un dialogue ironique et instinctif.
À partir d'objets trouvés et de formes détournées, il confronte des archétypes ornementaux à des gestes sculpturaux bruts, mêlant réparation et altération. Inspiré par les canons du néoclassicisme et du néogothique, il en souligne les codes tout en les fragilisant, jouant sur les tensions entre équilibre et déséquilibre, rigueur et spontanéité.
Ses œuvres, taillées dans des matériaux robustes tels que le bois ou le béton, réinterprètent les figures sculpturales traditionnelles – atlantes, cariatides, bas-reliefs – pour les ramener à un état primitif, à une forme d'enfance sculpturale. Dans ce monde de jouets aux accents grotesques, les références à l'imaginaire populaire se mêlent aux représentations d'autorité, dans une approche à la fois critique et ludique.
Sa résidence lui permettra de poursuivre une série d'oeuvres déjà entamée, en approfondissant ses recherches sur formes détournées, gestes bruts et tensions sculpturales, entre autre à travers la réalisation d'un bas-relief en béton conçu comme un rébus, explorant réparation, altération et équilibre.
En résidence du 12.01 - 31.03.2026.
En résidence - Ronny Delrue
Pour Ronny Delrue, le dessin n'est pas simplement un médium : c'est une forme de pensée en mouvement. Depuis des décennies, il le pratique comme on tiendrait un journal, accumulant des pages où se déposent des intuitions, des éclats de mémoire et des hypothèses de figures. Ses têtes, souvent réduites à un contour et parfois épaissies d'empâtements, ne sont ni des portraits ni des autoportraits ; elles habitent cet entre-deux où l'image devient le lieu d'une présence humaine générique — fragile, vacillante. Les séries se construisent par retouches, repentirs et effacements qui laissent apparaître les traces du processus ; la matière — graphite, fusain, peinture — agit comme un sismographe de l'attention, faisant affleurer l'émotion sans jamais l'illustrer.
Ronny Delrue est un artiste belge né en 1957 à Heestert, vivant et travaillant à Gand. Dessinateur, peintre et sculpteur, il consacre le dessin à une pratique quotidienne — laborieuse et introspective — qui explore la mémoire, l'oubli, l'apparition et la disparition de l'esprit.Son œuvre, très diversifiée (dessins, peintures, sculptures, installations), interroge l'humanité, le passage du temps et la fragilité de la conscience.
Pendant la résidence, une nouvelle série sera développée autour du thème du souvenir et de l'oubli. Les mémoires se superposent, des zones noires dominent l'image, des perforations révèlent la base. Cette prémisse ouvre une aventure picturale, où des mots gravés dans la pierre bleue deviennent des pierres de mémoire.
En résidence du 12.02 - 16.03.2026.
Pour Ronny Delrue, le dessin n'est pas simplement un médium : c'est une forme de pensée en mouvement. Depuis des décennies, il le pratique comme on tiendrait un journal, accumulant des pages où se déposent des intuitions, des éclats de mémoire et des hypothèses de figures. Ses têtes, souvent réduites à un contour et parfois épaissies d'empâtements, ne sont ni des portraits ni des autoportraits ; elles habitent cet entre-deux où l'image devient le lieu d'une présence humaine générique — fragile, vacillante. Les séries se construisent par retouches, repentirs et effacements qui laissent apparaître les traces du processus ; la matière — graphite, fusain, peinture — agit comme un sismographe de l'attention, faisant affleurer l'émotion sans jamais l'illustrer.
Ronny Delrue est un artiste belge né en 1957 à Heestert, vivant et travaillant à Gand. Dessinateur, peintre et sculpteur, il consacre le dessin à une pratique quotidienne — laborieuse et introspective — qui explore la mémoire, l'oubli, l'apparition et la disparition de l'esprit.Son œuvre, très diversifiée (dessins, peintures, sculptures, installations), interroge l'humanité, le passage du temps et la fragilité de la conscience.
Pendant la résidence, une nouvelle série sera développée autour du thème du souvenir et de l'oubli. Les mémoires se superposent, des zones noires dominent l'image, des perforations révèlent la base. Cette prémisse ouvre une aventure picturale, où des mots gravés dans la pierre bleue deviennent des pierres de mémoire.
En résidence du 12.02 - 16.03.2026.